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~ La mémoire humaine ~ La mémoire humaine a-t-elle une limite ? ---------------- Bienvenue sur le site de notre TPE, réalisé par Emma B., Honorine D. et Léonie D., élèves de 1ère S au lycée Blaise Pascal de Longuenesse en 2015/2016. Bonne visite ! |
Pour commencer, il est important de savoir que les capacités de mémorisation évoluent en fonction de l’âge. Dès qu'il commence à prendre conscience de son environnement, l'enfant utilise sa mémoire. Découvrant un monde de formes, de couleurs, d'odeurs, il tend à mémoriser ce qui l'entoure au fur et à mesure de son apprentissage. Cette mémorisation se développe d'autant plus qu'il entame sa scolarisation et sa socialisation. Dès les petites classes, il apprend le langage et le processus de mémorisation se met en marche. L'adolescence est, sans doute, la période où la mémoire tourne pour tout le monde à « plein régime ». Elle est très sollicitée (attention, concentration, esprit logique, esprit de synthèse), ce qui la rend aussi plus productive, puisque la mémoire fonctionne d'autant mieux qu'elle est plus fréquemment sollicitée. Lorsque nous entrons dans la vie active, c’est-à-dire lorsque nous devenons des adultes (études ou occupation d’un emploi), nous sollicitons de moins en moins notre mémoire. Les seniors, lorsqu’ils partent à la retraite, tournent la page de leur vie professionnelle. Il est alors indispensable qu’ils fassent travailler leurs neurones s’ils veulent éviter de rencontrer des troubles de la mémoire.
Peut-être la plus indispensable de toutes, la mémoire de travail est active à tout instant de notre vie consciente : c’est la mémoire du présent. Elle nous permet de retenir des informations pendant quelques secondes, voire quelques dizaines de secondes. Elle est mise en jeu lorsque nous répétons mentalement un numéro de téléphone, lorsque nous demandons à un passant notre chemin et tentons de restituer mentalement les indications qu’il nous donne (tourner à gauche, puis à droite après le feu…). C’est encore grâce à elle que vous parvenez à lire cette phrase tout en gardant à l’esprit le début de ce texte. Elle nous permet de manipuler en temps réel les informations dont nous avons besoin pour parler, lire, planifier, réfléchir, calculer… Principalement localisée dans le lobe frontal, à l’avant du cerveau, elle constituerait l’un des mécanismes fondamentaux de la conscience. Dans la plupart des cas, les mécanismes neurobiologiques associés à la mémoire de travail ne permettent pas le stockage à long terme de ce type d’informations : leur souvenir est vite oublié.
soirée du mariage de votre meilleur ami, ou encore la scène de cette incroyable gamelle à vélo qui vous a conduit à l'hôpital. Que l'on cherche à les revivre ou qu'un indice nous transporte accidentellement dans notre passé, les souvenirs sont là en chacun de nous. Mais de quelle nature est-elle, cette trace laissée en nous par une ambiance, des sensations, un événement, des images, une odeur, une conversation ? Dans quelle réalité physiologique une chose aussi insaisissable est-elle ancrée ? Quelque part dans la complexité de notre cerveau, parmi des milliards de neurones, reliées par des milliards de milliards de connexions et d’innombrables molécules chimiques… mais où exactement ?


La mémoire inconsciente est un type de mémoire qu'on appelle mémoire implicite. La conduite en voiture est un exemple d'utilisation de la mémoire implicite : on met le contact et on réalise tous les gestes nécessaires à la conduite sans réfléchir à la manière dont on les effectue et on obéit au Code de la route sans avoir à se souvenir consciemment de la signification de tel ou tel panneau.